Les Comités de Direction dans le pays

Des comités de direction seront mis en place après que les parties prenantes aient été identifiées lors de l’analyse de la situation de chaque pays et de l’évaluation des besoins de formations. Durant toute la durée du programme, le comité directeur va jouer un rôle crucial pour aider à l’adaptation, la mise en place et l’évaluation du programme HITT, en coordonnant les parties intéressées et en aidant les approches collaboratrices à la formation et la création d’emplois.

Chaque comité pourra consister de représentants des départements du tourisme, de l’emploi et de l’éducation du gouvernement, de l’industrie du tourisme, de syndicats de travailleurs ou d’associations de travailleurs non officielles (si possible), d’institutions de formation officielles, de programmes de tourisme ou d’éducation et d’organisations en rapport de la société civile. Un effort concerté sera fait pour s’assurer que le secteur privé est représenté et réellement actif dans chaque comité directeur dans le pays.

Des groupes de travail seront mis en place au sein du comité directeur pour aider à des activités spécifiques telles que le développement de profils d’emplois et de programmes, l’établissement de mécanismes de surveillance pour suivre la performance et l’impact des personnes formées ou poursuivre des mécanismes pour assurer la reconnaissance des programmes développés parmi les institutions TVET et l’industrie du tourisme.

Le comité se réunira au moins deux fois par an lors de la mise en place du programme, et les groupes de travail se réuniront plus fréquemment s’il en est besoin. Des mécanismes de financement et de gestion durables seront mis en place avant la fin du programme pour assurer sa continuité sur le long terme. Lorsque cela sera possible, ces efforts seront connectés à des plate-formes existantes de plusieurs parties prenantes ou à des initiatives de gestion de destinations touristiques, ou les compléteront.

Certaines des responsabilités principales du comité directeur sont de :

Établir/fortifier les liens directs entre le TVET et les secteurs du tourisme.

Pourquoi ? Il est reconnu que les programmes TVET échouent souvent à procurer aux participants les compétences lueur permettant de trouver un emploi parce qu’ils ne sont pas liés aux demandes du marché, utiles, ou d’une qualité suffisante. Les formations professionnelles qui ne développent pas des compétences taillées pour l’industrie du tourisme ou ne résultant pas en une évidente amélioration des compétences, ou en une qualification reconnue, n’amélioreront pas les chances d’emploi et n’augmenteront pas les revenus des personnes désavantagées.

Établir/consolider des liens directs entre les instituts de formation et la communauté informelle de la profession touristique.

Pourquoi ? L’absence de liens explicites entre les institutions formelles TVET et le secteur touristique informel a entravé l’apport TVET à l’économie touristique informelle. Les formations professionnelles sont rarement accessibles aux travailleurs occasionnels, qui vivent souvent dans une grande pauvreté, ne sont pas alphabétisés et vivent dans des zones éloignées. Leurs méthodes d’apprentissage ont besoin d’être basées sur la pratique, locales, mobiles et immédiatement applicables, mais les formations sont rarement appropriées à leurs niveaux de compétences et d’éducation.