Secteur non officiel

Les travailleurs non qualifiés ne peuvent d’habitude pas participer à des programmes de formation

  • Ils travaillent d’habitude à temps partiel et manquent donc de dévouement
  • Ils sont pauvres et n’ont pas le temps ou l’argent pour participer à des formations
  • Les cours de formation se passent d’habitude loin de chez eux (concentrés dans la capitale et rarement dans les régions/ municipalités) et les participants doivent consacrer de l’argent aux trajets, à la nourriture et au logement. C’est particulièrement difficile pour les femmes, dont les maris ne leur permettent pas de voyager
  • Ils n’ont pas les compétences pour capitaliser sur les opportunités offertes par le tourisme
  • Ils n’ont pas le savoir faire pour solidifier, améliorer et faire croître la profession d’une façon durable et d’une manière leur apportant des bénéfices maximum
  • Ils souffrent souvent de mauvaises conditions de travail et sont exposés à des risques professionnels
  • Ils reçoivent de faibles revenus et endurent des conditions d’emploi extrêmement irrégulières et instables
  • Ils n’ont droit à aucune forme de protection légale ni à une voix pour protéger leurs intérêts
  • Ils ont peu ou pas du tout accès aux marchés organisés, aux institutions de crédit, à une éducation officielle et aux institutions de formation, ni à de nombreux services ou équipements publics
  • Sont sur-représentés par des femmes dont les conditions de travail sont souvent inacceptables et qui ont ont moins de sécurité d’emploi que les hommes
  • Malgré de longues heures de travail, ils n’ont pas de couverture de sécurité sociale
  • Ils sont principalement à leur compte ou travaillent en famille et leur scolarité est plus basse que la moyenne nationale